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Qui est mon prochain ? Celui qui m’est proche ? Jusqu’où  accueillir ceux qui semblent lointains, étranges, qui parlent d’autres langues, qui pratiquent d’autres religions ? Ces questions actuelles ne sont pour autant pas nouvelles, puisqu’elles parcourent toute la Bible. L’objectif des quatre soirées proposées sera de mieux cerner comment la question est abordée dans les textes bibliques, et quels éléments de réflexion y sont apportés.

Dans le Credo, nous proclamons que l'Église est une, sainte, catholique et apostolique. On dira aujourd'hui que les Églises dignes de ce nom vérifient ces « quatre notes » pour une part et qu'aucune Église ne les vérifie totalement (Bernard Sesboüé). Que signifient-elles ? Quelle réalité recouvrent-elles ? Ces 3 soirées chercheront à éclaircir leur portée théologique, spirituelle et œcuménique.

Quand on parle d’apocalypse, on a spontanément l’image d’une avalanche de catastrophes. C’est certainement une des raisons pour lesquelles le livre biblique de l’Apocalypse fascine autant qu’il rebute, voire effraie. Pour mieux comprendre ce que ce livre dit et ne dit pas, osons plonger ensemble dans sa lecture.

Les écrits apocryphes nous introduisent à la diversité du christianisme des premiers siècles et nous donnent à lire la manière dont les premières communautés ont exprimé leur foi. Paroles attribuées à Jésus, récits de révélations, figures comme Thècle ou Marie-Madeleine : ces textes témoignent d’une foi vivante, souvent plurielle, en dialogue constant avec la mémoire du Christ.
À travers des œuvres comme les Évangiles de Thomas, de Pierre ou de Judas, les Actes de Paul, le Protévangile de Jacques ou le Livre d’Hénoch, ces rencontres permettront de découvrir comment les premiers chrétiens comprenaient Jésus, sa mission et le salut, dans une grande variété de traditions et de récits. On s’intéressera aussi à la transmission de ces textes : comment ils ont été écrits, copiés, conservés dans différentes langues et sur différents supports, puis redécouverts à l’époque moderne. C’est une invitation à explorer la richesse et la diversité de la foi chrétienne à ses origines.

Pour les chrétiens, les Écritures bibliques sont la Parole du Dieu qui en Jésus-Christ se révèle aux hommes et leur propose son Alliance. Pour aider à mieux comprendre cette affirmation, le cours situera la vérité spirituelle révélée par la Bible par rapport à la vérité objective que visent les savoirs scientifiques. En particulier, il montrera comment l’interprétation des Écritures par l’Église a été renouvelée par l’émergence des sciences de l’histoire et des documents. Enfin il montrera quels types d’attitudes personnelles et de vie en Église permettent de faire le passage d’une lecture du texte à une écoute de la Parole de vie que nous adresse le Dieu vivant. 

Qu’est-ce que la sagesse du point de vue de la théologie de la Bible ? 
Comment les livres dit « de sagesse » la comprennent et nous la transmettent (contenu et forme) ? Leurs différentes approches sont-elles compatibles entre elles ? Le cours aidera les étudiants à entrer dans ces questionnements et à pouvoir se nourrir de la lecture approfondie de textes choisis.

Ce cours abordera les différents livres qui constituent le Pentateuque : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome. Il donnera des clés pour permettre aux étudiants de s’aventurer ensuite seuls dans les méandres de l’histoire du peuple d’Israël. 

Ce module propose une introduction aux fondements de la catéchèse et à ses pratiques dans un monde en mutation, à travers une approche à la fois théologique et pastorale. En analysant des parcours catéchétiques existants et en explorant les différents types de catéchèse, les participants seront amenés à réfléchir aux conditions d’une annonce kérygmatique, explicite et respectueuse des personnes. Une attention particulière sera portée aux questions du prosélytisme, de la créativité pédagogique et de l’inclusion, notamment dans l’accueil des personnes en situation de handicap.

Avec des jeunes ou des adultes, quels sont les rapports à la Bible ? De façon interactive, nous aborderons des types d’approche des textes bibliques selon des contextes pastoraux différents. Nous manierons quelques outils d’animation favorisant l’appropriation culturelle et croyante de la Bible.

Ce cours d’introduction aux évangiles synoptiques (Marc, Matthieu et Luc) et Actes des Apôtres vise à entrer dans la théologie de ces écrits qui témoignent de la foi des premières communautés en Jésus de Nazareth. L’étude exégétique de quelques passages permettra de mettre en lumière les caractéristiques propres à chaque évangéliste ce qui nous conduira à nous interroger d’une part sur leur milieu de formation, et d’autre part sur la façon dont chacun exprime le mystère du Christ. Enfin, une lecture comparative des textes évangéliques aidera à percevoir l’accent propre à chacun.

Ce cours d’introduction aux évangiles synoptiques (Marc, Matthieu et Luc) et Actes des Apôtres vise à entrer dans la théologie de ces écrits qui témoignent de la foi des premières communautés en Jésus de Nazareth. L’étude exégétique de quelques passages permettra de mettre en lumière les caractéristiques propres à chaque évangéliste ce qui nous conduira à nous interroger d’une part sur leur milieu de formation, et d’autre part sur la façon dont chacun exprime le mystère du Christ. Enfin, une lecture comparative des textes évangéliques aidera à percevoir l’accent propre à chacun.

Il s’agit de prendre connaissance du vaste continent biblique, de sa formation en lien avec l’histoire du peuple d’Israël et des premières communautés chrétiennes, des livres qui le composent, de sa place dans la culture d’hier et d’aujourd’hui. Les questions historiques, littéraires, théologiques et spirituelles seront abordées, avec un point d’attention sur les relations entre « l’Ancien » et le « Nouveau » Testament.

Il s’agit de prendre connaissance du vaste continent biblique, de sa formation en lien avec l’histoire du peuple d’Israël et des premières communautés chrétiennes, des livres qui le composent, de sa place dans la culture d’hier et d’aujourd’hui. Les questions historiques, littéraires, théologiques et spirituelles seront abordées, avec un point d’attention sur les relations entre « l’Ancien » et le « Nouveau » Testament.

Ce cours d’initiation commencera par une biographie de l’apôtre des nations. Il s’agira de le situer dans le contexte socio-culturel de son époque et dans son rapport à la Loi juive. La seconde partie du cours s’attachera à une présentation des lettres pauliniennes authentiques que sont Rm, 1 et 2 Co, 1 et Th, Ga, Ph, Phm. Il s’agira d’acquérir une connaissance de la littérature paulinienne en termes de contenu (genre littéraire et théologie) et de préciser son rôle dans l’évolution du christianisme.

Les prophètes
Ce cours constitue une introduction aux livres prophétiques. Après une présentation du prophétisme dans le Proche Orient Ancien, seront abordés successivement les prophètes de la royauté, représentés par Amos, Osée et le « Premier Isaïe » (Is 1-39), puis les prophètes de la période exilique et post exilique avec Jérémie, Ezéchiel, le deutéro et le trito-Isaïe, Aggée et Zacharie. Une attention particulière sera accordée à la portée théologique du message prophétique.

Le livre des Psaumes « Tehillîm » «  Yalmoi,»
Le Psautier constitue une collection de textes individuels aux genres littéraires variés. Ce cours se propose d’articuler les dimensions spirituelle et littéraire qui s’expriment dans ces textes. Après une introduction (Ps 1 et 2), seront présentés les cinq livrets constitutifs du Psautier. Une sélection de psaumes permettra de mettre en évidence les thèmes abordés dans ces textes tels que la louange, la supplication, la révolte, … Une attention particulière sera portée au vocabulaire et à l’expression du « je » psalmique, en lien avec l’appropriation de « langue de la prière biblique ».

Ce cours d’introduction aux évangiles synoptiques et Actes des apôtres permettra de découvrir les contextes historique et géographique dans lesquels ces récits de la vie de Jésus de Nazareth et des premiers chrétiens ont vu le jour. L’étude exégétique de quelques textes permettra de dégager les particularités de chaque livre et nous conduira à nous interroger d’une part sur leur processus et milieu de formation, et d’autre part sur leur rédacteur et leur théologie.

Apprendre le grec biblique, c’est permettre de fonder une exégèse critique des textes du Nouveau Testament. Le cours vise l’acquisition des premiers éléments du grec du Nouveau Testament (vocabulaire de base, grammaire) et prépare l’étudiant à travailler en TD (Travaux Dirigés) des extraits des Evangiles de Jean et de Luc.

Seuls Matthieu et Luc proposent un récit de l’annonce, de la naissance et de l’enfance de Jésus. Comment les aborder ? Comment les interpréter ? Nous lirons l’ensemble de ces deux récits et tenterons de comprendre le message dont ils sont porteurs et la théologie qu’ils véhiculent.

Dans sa Somme théologique (Prima pars, question 2, article 3), Saint Thomas d’Aquin commence par répondre à la question : « Dieu existe-t-il ? » par la formule : « Il semble que Dieu n’existe pas ». Simple artifice rhétorique ou rigueur d’une pensée qui ose affronter le doute ? Nous chercherons à comprendre la méthode et à cerner les concepts métaphysiques mis en œuvre pour prouver l’existence de Dieu.

Le droit canonique est le droit de l’Église catholique. Peu connu des fidèles, il organise pourtant leur vie au sein de l’Église et vise à garantir leurs droits et devoirs. Que contient-il ? Comment s’articule-t-il avec le droit séculier ? 
Comment s’interprète-t-il ? Cette introduction donnera des éléments clés de connaissance et de compréhension de ce code, qui touche aussi bien à la question des sacrements, de la gestion des biens, de la justice, de l’enseignement… 

Cette seconde partie du cours prend la suite de l’introduction de 12h. La question demeure : qui est l’être humain dans le projet divin fait de relation et de communion, projet manifesté en Jésus-Christ, « homme parfait » (Ep 4,13) ? L’anthropologie chrétienne déclare dans la foi l’être humain créé, c’est-à-dire acquissant à sa finitude ; pécheur, c’est-à-dire désorientant sa liberté ; sauvé par grâce, c’est-à-dire sans mérite ni rétribution ; et appelé à la communion, c’est-à-dire sans confusion de natures. A partir des dossiers classiques de l’anthropologie (création, péché, salut, fins dernières) on développera, par des apports magistraux et des lectures de texte, les thèmes de la foi, de la connaissance, de la liberté, de la grâce, de la communion, de la finitude et de la nature.

Cette 1e partie du cours d’ecclésiologie propose d’entrer dans la théologie de l’Église à partir de ses institutions visibles : ministères et charismes, états de vie, organisation d’un diocèse, pratique synodale et co-responsabilité, Église locale/Église universelle, liens avec la société civile et l’État, etc.  
Si elle est fondamentalement « mystère » née du don de l’Esprit de Pentecôte, l’Église prend corps dans une organisation concrète en vue de sa mission : annoncer, célébrer, servir.

Si le Credo ou plutôt, le Symbole des Apôtres est au cœur de la liturgie, est-il réellement au cœur de la vie des chrétiens ? Ses mots et expressions au sens complexe, risquent d’en faire un objet mal compris qu’on se contente de réciter machinalement chaque dimanche. Ce cours d’initiation propose de découvrir les principales facettes du Symbole, son histoire, ses diverses formes, ses formulations théologiques.  

Pour des humains qui croient en quelque chose de grand et de beau (l’amour, la solidarité, la science, etc.), qu’est-ce que cela apporte « en plus » 
de croire en Dieu et en Jésus-Christ ? Pour répondre à cette question, le cours présentera la foi chrétienne non comme la croyance en un ensemble de dogmes et de principes abstraits mais comme un cheminement à l’écoute et à la suite du Christ révélant par son enseignement, ses actes et sa destinée que « l’amour seul est digne de foi ».

Qu’est-ce que l’être humain ? Face à cette interrogation dont les débats contemporains montrent la grande actualité, le cours déploiera la compréhension chrétienne de la relation entre Dieu, Père de notre Seigneur Jésus-Christ, et les humains ; relation orientée par les promesses et alliances, s’enracinant dans la foi en un Dieu créateur de tout, et centrée sur l’événement salutaire de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ, qui, pour les êtres humains, dénoue les liens du péché et associe grâce et liberté.

Pour des humains qui croient en quelque chose de grand et de beau (l’amour, la solidarité, la science, etc.), qu’est-ce que cela apporte « en plus » de croire en Dieu et en Jésus-Christ ? Pour répondre à cette question, le cours présentera la foi chrétienne non comme la croyance en un ensemble de dogmes et de principes abstraits mais comme un cheminement à l’écoute et à la suite du Christ révélant par son enseignement, ses actes et sa destinée que « l’amour seul est digne de foi ».

Pour des humains qui croient en quelque chose de grand et de beau (l’amour, la solidarité, la science, etc.), qu’est-ce que cela apporte « en plus » de croire en Dieu et en Jésus-Christ ? Pour répondre à cette question, le cours présentera la foi chrétienne non comme la croyance en un ensemble de dogmes et de principes abstraits mais comme un cheminement à l’écoute et à la suite du Christ révélant par son enseignement, ses actes et sa destinée que « l’amour seul est digne de foi ».

Cette 1e partie du cours d’ecclésiologie propose d’entrer dans la théologie de l’Église à partir de ses institutions visibles : ministères et charismes, états de vie, organisation d’un diocèse, pratique synodale et coresponsabilité, Église locale/Église universelle, liens avec la société civile et l’État, etc. Si elle est fondamentalement « mystère » née du don de l’Esprit de Pentecôte (cf. 2e partie, en Année 3), l’Église prend corps dans une organisation concrète en vue de sa mission : annoncer, célébrer, servir.

Si le Credo est au cœur de la liturgie, est-il réellement au cœur de la vie des chrétiens ? Ses mots et expressions au sens complexe, risquent d’en faire un objet mal compris qu’on se contente de réciter machinalement chaque
dimanche. Ce cours d’initiation propose de découvrir les principales facettes du Credo, son histoire, ses diverses formes, ses formulations théologiques.

Si le Credo est au cœur de la liturgie, est-il réellement au cœur de la vie des chrétiens ? Ses mots et expressions au sens complexe, risquent d’en faire un objet mal compris qu’on se contente de réciter machinalement chaque
dimanche. Ce cours d’initiation propose de découvrir les principales facettes du Credo, son histoire, ses diverses formes, ses formulations théologiques.

L’hymne chanté dans la liturgie byzantine, le jour de la fête de St Athanase d’Alexandrie, qualifie ce Père et docteur de l’Église de « colonne de l’orthodoxie », « saint Pontife » qui « confirma l’Église par ses enseignements », et qui « confondit Arius », « en prêchant que le Fils est consubstantiel au Père ». Ce cours s’emploiera à découvrir la personnalité d’Athanase à travers la pensée qu’il nous a livrée dans ses œuvres (Sur l’Incarnation du Verbe notamment), et à comprendre un des aspects les plus importants de la foi de Nicée I : la divinité du Verbe de Dieu, base d’une foi œcuménique partagée par tous les chrétiens d’aujourd’hui.

Qu’est-ce que l’être humain ? Face à cette interrogation dont les débats contemporains montrent la grande actualité, le cours déploiera la compréhension chrétienne de la relation entre Dieu, Père de notre Seigneur Jésus-Christ, et les humains ; relation orientée par les promesses et alliances, s’enracinant dans la foi en un Dieu créateur de tout, et centrée sur l’événement salutaire de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ, qui, pour les êtres humains, dénoue les liens du péché et associe grâce et liberté.

La chrétienté de langue arabe a connu deux renaissances, dont la première, la moins connue, se situe au Moyen-Âge, déclenchée par la venue de l’Islam. Devant les nouveaux arrivants, les chrétiens, très divers, durent s’adapter à la nouvelle situation, en devenant partenaires de la civilisation arabe, notamment au niveau scientifique, culturel et théologique, en réponse aux questions que lui pose la nouvelle religion. Ainsi, la langue arabe ne tarda pas à remplacer les langues traditionnelles (le grec, le syriaque et plus tard le copte), dans l’expression et le vécu de la foi. Un survol des auteurs et de la pensée introduira à la lecture approfondie de textes théologiques, notamment de Théodore Abu Qurrah (+ après 829 AD), Yahya b. Adi (893-974 AD) et d’autres comme Bulus Al-Bushi (+ vers 1250 AD).

Afin de retrouver la signification de cette formule, centrale pour la foi chrétienne, nous clarifierons les notions de tentation et de péché, de culpabilité et de pardon. Puis nous examinerons le récit de la Genèse qui expose à quelle tentation fondamentale cédèrent Adam et Eve au jardin : « devenir comme des dieux ». Nous verrons comment, selon St Paul en Phil 2, le Christ confronté à la même tentation y résista par toute sa vie jusqu’à sa mort et sa Résurrection et ouvrait ainsi le chemin à une nouvelle communion avec Dieu.

Confesser Jésus comme Christ et Seigneur constitue toujours une appartenance nouvelle, qui éclaire les autres caractéristiques sociales, ethniques, culturelles, etc., de toute existence humaine. En interprétant les Écritures, ce cours cherche à comprendre la nature et la mission de l’Église et des Églises à l’intérieur du dessein de Dieu. En recevant le concile Vatican II, nous approfondirons les questions œcuméniques, le lien à Israël et l’ouverture aux autres religions. Nous nous appuierons aussi sur nos expériences pastorales, honorant ainsi la diversité de nos origines et de nos engagements.

Les chrétiens croient en un Dieu qui est Père, Fils et Esprit Saint. Nous verrons que, dès les origines de l’Église et en lien avec la tradition juive, la foi en Dieu-Trinité est conjointement vécue, dans la liturgie notamment, et réfléchie, comme en témoignent les écrits du NT. Le cours revisitera ensuite l’élaboration de la doctrine trinitaire dans les 1ers siècles, sans négliger les variations entre Orient et Occident, surtout au Moyen-Âge. Le cours s’intéressera également au renouveau trinitaire du 20 e s., renouveau ayant des implications pour la vie de l’Église.

Cette 1e partie du cours d’ecclésiologie propose d’entrer dans la théologie de l’Église à partir de ses institutions visibles : ministères et charismes, états de vie, organisation d’un diocèse, pratique synodale et co-responsabilité, Église locale/Église universelle, liens avec la société civile et l’État, etc. Si elle est  fondamentalement « mystère » née du don de l’Esprit de Pentecôte (cf. 2e partie, en L3), l’Église prend corps dans une organisation concrète en vue de sa mission : annoncer, célébrer, servir.

Tous les humains croient en quelque chose (l’amour, la solidarité, la beauté, etc.) au point qu’il n’est pas rare que certains chrétiens se demandent ce que cela apporte « en plus » de croire en Dieu et en Jésus-Christ. C’est la question qui va guider notre recherche. Durant ce cours la vie chrétienne sera analysée comme une expérience et un cheminement qui permettent de découvrir, à la suite du Christ, que « l’amour seul est digne de foi ».

La chrétienté de langue arabe a connu deux renaissances, dont l’une, la moins connue, se situe au Moyen-Âge, déclenchée par la venue de l’Islam. Devant les nouveaux arrivants, les chrétiens, très divers, durent s’adapter à la nouvelle situation, en devenant partenaires de la construction de la civilisation arabe. Ainsi, la langue arabe ne tarda pas à remplacer les langues traditionnelles dans l’expression et le vécu de la foi. Un survol de l’histoire de cette littérature sera nécessaire, suivi de la lecture de quelques textes théologiques.

Tous les humains croient en quelque chose (l’amour, la solidarité, la beauté, etc.) au point qu’il n’est pas rare que certains chrétiens se demandent ce que cela apporte « en plus » de croire en Dieu et en Jésus-Christ. C’est la question qui va guider notre recherche. Durant ce cours la vie chrétienne sera analysée comme une expérience et un cheminement qui permettent de découvrir, à la suite du Christ, que « l’amour seul est digne de foi ».

Si le Credo est au coeur de la liturgie, est-il réellement au coeur de la vie des chrétiens ? Ses mots et expressions difficiles au sens complexe, risquent d’en faire un objet mal compris qu’on se contente de réciter machinalement chaque dimanche. Ce cours d’initiation propose de découvrir les principales facettes du Credo, son histoire, ses diverses formes, ses formulations théologiques dans la version longue dite de « Nicée-Constantinople ».

Comment concilier l’affirmation de l’unicité de Dieu, héritée du monothéisme juif, et la foi au Christ, vrai Dieu et vrai homme ? Comment comprendre que Jésus-Christ est « médiateur et plénitude de la Révélation  » (Dei Verbum 24) ? De quelle façon concevoir qu’il est l’unique Sauveur ? À l’écoute de  l’Écriture et de la Tradition, ce cours a pour objectif d’introduire à une intelligence du mystère du Christ  fondée sur les interprétations néotestamentaires et les développements ultérieurs de la christologie. Il permettra également d’appréhender certaines questions contemporaines concernant la valeur salvifique  de l’Incarnation, de la Passion et de la Résurrection de Jésus, en contexte d’interculturalité et de  pluralisme religieux.

Face au scandale du mal et de la souffrance, comment affirmer la bonté et la fidélité de Dieu ? Cette question retentit à chaque page de la Bible. Cependant nous verrons que les Écritures n’y apportent pas une réponse théorique mais offrent un chemin, des ressources pour traverser l’épreuve debout comme des vivants.

La foi chrétienne annonce la miséricorde d’un Dieu qui promet la vie éternelle et la résurrection de la  chair, mais elle parle aussi du jugement de Dieu, voire de sa colère. Entre les deux faudrait-il choisir ? Telle  est l’apparente contradiction que ce cours tentera de dépasser par une plongée au coeur de la foi.

En abordant la liturgie dans son rapport au corps, à l’espace et au temps, ce cours vise à élaborer progressivement une théologie de la liturgie à partir de la pratique que déploie l’Église. Il permettra de mieux comprendre en quoi la liturgie, manifestation du mystère du Christ et de l’Église, structure la vie et la foi des baptisés. 

Ce cours permettra de comprendre ce que l’Église vit et célèbre dans sa
liturgie et comment celle-ci structure la vie chrétienne.
• La partie « découverte » reprendra les fondamentaux de l’action rituelle,
les notions de participation et de dialogue, de ministères et d’offices,
d’espace liturgique, ainsi que la structure des célébrations et le temps
liturgique.
• L’« approfondissement » développera davantage le sens de la célébration
du mystère pascal et du mémorial chrétien, puis introduira au rituel de
l’initiation chrétienne des adultes ainsi qu’à la liturgie des Heures.
NB : cours ouverte à tous, en tout ou partie ; il est cependant conseillé
d’avoir acquis les notions de la partie « découverte » pour s’inscrire à
l’« approfondissement ».

Ce cours permettra de comprendre ce que l’Église vit et célèbre dans sa
liturgie et comment celle-ci structure la vie chrétienne.
• La partie « découverte » reprendra les fondamentaux de l’action rituelle,
les notions de participation et de dialogue, de ministères et d’offices,
d’espace liturgique, ainsi que la structure des célébrations et le temps
liturgique.
• L’« approfondissement » développera davantage le sens de la célébration
du mystère pascal et du mémorial chrétien, puis introduira au rituel de
l’initiation chrétienne des adultes ainsi qu’à la liturgie des Heures.
NB : cours ouverte à tous, en tout ou partie ; il est cependant conseillé
d’avoir acquis les notions de la partie « découverte » pour s’inscrire à
l’« approfondissement ».

Ce cours permettra de comprendre ce que l’Église vit et célèbre dans sa liturgie, particulièrement celle du baptême, de la confirmation et de l’eucharistie. En partant de l’expérience, on repérera les bases anthropologiques et théologiques de nos célébrations. On mesurera leur importance pour la construction de la communauté et la structuration de la vie chrétienne.

Ce cours permettra de comprendre ce que l’Église vit et célèbre dans sa liturgie, particulièrement celle du baptême, de la confirmation et de l’eucharistie. En partant de l’expérience, on repérera les bases anthropologiques et théologiques de nos célébrations. On mesurera leur importance pour la construction de la communauté et la structuration de la vie chrétienne.

Ce cours permettra de comprendre ce que l’Église vit et célèbre dans sa liturgie, particulièrement celle du baptême, de la confirmation et de l’eucharistie. En partant de l’expérience, on repérera les bases anthropologiques et théologiques de nos célébrations. On mesurera leur importance pour la construction de la communauté et la structuration de la vie chrétienne.

À la suite de la conférence du 13 novembre avec Dominique Greiner, cet
atelier propose de plonger ensemble dans la lecture de la 1e encyclique de
Léon XIV qui, sur les fondements de la Pensée sociale de l’Église, donne des
repères essentiels pour relever les défis d’un monde à l’ère de l’Intelligence
artificielle. Car si les progrès scientifiques et techniques sont « un talent
confié à l’humanité afin qu’elle le fasse fructifier », il nous faut oeuvrer en
faveur de la dignité humaine et du bien commun, à être « des bâtisseurs de
communion et non des architectes de Babel ».

La question morale traverse toute la vie humaine. Devant la complexité des dilemmes moraux liés à la sexualité, la famille, la transmission de la vie, la santé, la fin de vie, ce cours invite à découvrir que la théologie est une ressource pour le discernement. Il aidera à se repérer dans un contexte de pluralisme éthique. Le cours présentera des repères éthiques, théologiques, anthropologiques, et fera réfléchir à leur articulation avec la réalité concrète. Entre tradition et créativité de l’éthique, il s’agit de se donner des jalons pour accompagner, discerner et intégrer.

Ce Père cappadocien, frère du grand Basile de Césarée, est un philosophe théologien, influencé par Origène, qu’il a utilisé pour construire une théologie puissante, et une exégèse mystique qui a fait grande fortune dans la spiritualité orientale. Ce cours voudrait permettre aux étudiants de s’initier à la doctrine spirituelle du cappadocien, à partir de la lecture critique, approfondie et commentée de La vie de Moïse, qui permettra de dégager les grandes lignes de la spiritualité mystique de Grégoire. 

Des grandes figures de baptisé(e)s ont imprégné l’intelligence de la foi chrétienne et ont donné naissance à des courants spirituels. Le cours évoquera les caractéristiques des principales familles spirituelles d’Occident : bénédictine, franciscaine, dominicaine, carmélitaine, jésuite et l’école française de spiritualité. Il insistera sur leurs intuitions dans le contexte qui leur était particulier. Il cherchera la trace qu’elles ont laissée dans l’histoire de l’Eglise et il montrera leur actualité pour la vie des baptisé(e)s de notre temps.

Qu’est-ce que faire l’expérience de Dieu ? Pour répondre à cette question nous lirons de près le récit d’Eric-Emmanuel Schmitt rapportant dans La Nuit de feu un événement inattendu qui littéralement le sort de l’ordinaire. Puis en parcourant le Livre des Demeures de Sainte Thérèse d’Avila et d’autres récits d’auteurs spirituels majeurs nous considérerons comment cette expérience peut aussi se produire par étape dans la banalité du quotidien. Ce que confirmera la lecture d’autres témoins contemporains.

L’éthique est partout. Elle est même argument de vente : le shampoing est éthique quand il est composé de « produits naturels ». Elle est souvent traitée comme un label qui donne bonne conscience, qui rassure et évite de se laisser questionner. 

Est-ce cela l’éthique ? La réflexion morale interroge, déplace les certitudes, ouvre des débats. La question éthique se pose de multiples manières et laisse place au discernement. Dans une perspective chrétienne : Que veut dire agir selon la foi pour le chrétien ? Comment faire le bien et éviter le mal ? Que dire des conséquences de mon action ? Qu’est-ce qui est fidèle à ce que je suis ? Qui est-ce que je deviens en posant ce choix ? Qu’est-ce qui nous humanise ? Dois-je faire comme Jésus aurait lui-même fait ?

Ce cours invite à saisir les enjeux d’un discernement éthique fondé sur la foi. Il n’apporte pas de réponses toutes faites mais permet de découvrir les fondements de l’éthique chrétienne et la façon dont le chrétien peut
appréhender le rôle de la conscience. Il donne des ressources pour un dialogue éthique fécond au sein d’une société pluraliste.

L’éthique est partout. Elle est même argument de vente : le shampoing est éthique quand il est composé de « produits naturels ». Elle est souvent traitée comme un label qui donne bonne conscience, qui rassure et évite de se laisser questionner. 

Est-ce cela l’éthique ? La réflexion morale interroge, déplace les certitudes, ouvre des débats. La question éthique se pose de multiples manières et laisse place au discernement. Dans une perspective chrétienne : Que veut dire agir selon la foi pour le chrétien ? Comment faire le bien et éviter le mal ? Que dire des conséquences de mon action ? Qu’est-ce qui est fidèle à ce que je suis ? Qui est-ce que je deviens en posant ce choix ? Qu’est-ce qui nous humanise ? Dois-je faire comme Jésus aurait lui-même fait ?

Ce cours invite à saisir les enjeux d’un discernement éthique fondé sur la foi. Il n’apporte pas de réponses toutes faites mais permet de découvrir les fondements de l’éthique chrétienne et la façon dont le chrétien peut
appréhender le rôle de la conscience. Il donne des ressources pour un dialogue éthique fécond au sein d’une société pluraliste.

L’éthique est partout. Elle est même argument de vente : le shampoing est éthique quand il est composé de « produits naturels ». Elle est souvent traitée comme un label qui donne bonne conscience, qui rassure et évite de se laisser questionner.

Est-ce cela l’éthique ? La réflexion morale interroge, déplace les certitudes, ouvre des débats. La question éthique se pose de multiples manières et laisse place au discernement. Dans une perspective chrétienne : Que veut dire agir selon la foi pour le chrétien ? Comment faire le bien et éviter le mal ? Que dire des conséquences de mon action ? Qu’est-ce qui est fidèle à ce que je suis ? Qui est-ce que je deviens en posant ce choix ? Qu’est-ce qui nous humanise ? Dois-je faire comme Jésus aurait lui-même fait ?


Ce cours invite à saisir les enjeux d’un discernement éthique fondé sur la foi. Il n’apporte pas de réponses toutes faites mais permet de découvrir les fondements de l’éthique chrétienne et la façon dont le chrétien peut
appréhender le rôle de la conscience. Il donne des ressources pour un dialogue éthique fécond au sein d’une société pluraliste.

L’éthique est partout. Elle est même argument de vente : le shampoing est éthique quand il est composé de « produits naturels ». Elle est souvent traitée comme un label qui donne bonne conscience, qui rassure et évite de se laisser questionner.

Est-ce cela l’éthique ? La réflexion morale interroge, déplace les certitudes, ouvre des débats. La question éthique se pose de multiples manières et laisse place au discernement. Dans une perspective chrétienne : Que veut dire agir selon la foi pour le chrétien ? Comment faire le bien et éviter le mal ? Que dire des conséquences de mon action ? Qu’est-ce qui est fidèle à ce que je suis ? Qui est-ce que je deviens en posant ce choix ? Qu’est-ce qui nous humanise ? Dois-je faire comme Jésus aurait lui-même fait ?


Ce cours invite à saisir les enjeux d’un discernement éthique fondé sur la foi. Il n’apporte pas de réponses toutes faites mais permet de découvrir les fondements de l’éthique chrétienne et la façon dont le chrétien peut
appréhender le rôle de la conscience. Il donne des ressources pour un dialogue éthique fécond au sein d’une société pluraliste.

Des grandes figures de baptisé(e)s ont imprégné l’intelligence de la foi chrétienne et ont donné naissance à des courants spirituels. Le cours évoquera les caractéristiques des principales familles spirituelles : bénédictine, franciscaine, dominicaine, carmélite, jésuite et l'école française de spiritualité. Il insistera sur leurs intuitions dans le contexte qui leur était particulier. Il cherchera la trace qu’elles ont laissée dans l’histoire de l’Eglise et il montrera leur actualité pour la vie des baptisé(e)s de notre temps.

L’éthique est partout. Elle est argument de vente. Le shampoing est éthique quand il est composé de « produits naturels ». La gestation pour autrui serait éthique quand la mère porteuse est consentante et bien payée. L’intelligence artificielle est éthique puisque les algorithmes nous protègent… L’éthique est souvent traitée comme un label qui donne bonne conscience, qui rassure et évite de se laisser questionner.

Est-ce vraiment cela l’éthique ? La réflexion éthique interroge, soulève des questions, déplace les certitudes, ouvre des débats, invite à oser le dialogue. La question éthique se pose de multiples manières et laisse place au discernement. Dans une perspective chrétienne : Que veut dire agir selon la foi pour le chrétien ? Comment faire le bien et éviter le mal ? Que dire des conséquences de mon action ? Qu’est-ce qui est fidèle à ce que je suis ? Qui est-ce que je deviens en posant ce choix ? Qu’est-ce qui nous humanise ? Dois-je faire comme Jésus aurait lui-même fait ?

Ce cours invite à saisir les enjeux d’un discernement éthique fondé sur la foi. Il n’apporte pas de réponses toutes faites mais permet de découvrir les fondements de l’éthique chrétienne, le vocabulaire propre à ce champ, les multiples dimensions du discernement et la façon dont le chrétien peut appréhender le rôle de la conscience. Il donne des ressources pour un dialogue éthique fécond au sein d’une société pluraliste.

Ce cours sera adapté à des personnes cherchant à découvrir les enjeux du discernement moral dans un but de professionnalisation. Il proposera des approfondissements pour les étudiants visant l’obtention du niveau de Licence de Sciences Religieuses.

Des familles « nouveaux modèles » s’adressent à l’Église. Quelles ressources théologiques et pastorales pour relever les défis que cela représente ? Faut-il renoncer à la bonne nouvelle du mariage chrétien ou bien redécouvrir à frais nouveaux la richesse de ce sacrement ? Ouvrir des chemins d’accueil et de discernement pour les familles « en situation irrégulière » oblige-t-il à renoncer à toute exigence morale ?

Que vous soyez engagés dans la pastorale familiale ou que vous vous interrogiez sur le discours actuel de l’Église au sujet de la famille, trois soirées vous sont proposées pour y réfléchir et poser des jalons pour une nécessaire et féconde tension entre idéal et réalité.

La « théologie spirituelle » peut se comprendre comme étant l’intelligibilité théologique de l’expérience spirituelle concrète dans la diversité de ses expressions. Elle étudie les fondements de l’expérience chrétienne et en définit les critères d’évaluation. Nous axerons ce cours sur la question du « chemin de sainteté ».

Des grandes figures de baptisé(e)s ont imprégné l’intelligence de la foi chrétienne et ont donné naissance à des courants spirituels. Le cours évoquera les caractéristiques des principales familles spirituelles : bénédictine, franciscaine, dominicaine, carmélite, jésuite et l’école française de spiritualité. Il insistera sur leurs intuitions dans le contexte qui leur était particulier. Il cherchera la trace qu’elles ont laissée dans l’histoire de l’Eglise et il montrera leur actualité pour la vie des baptisé(e)s de notre temps.

Qu’est-ce que faire l’expérience de Dieu ? Pour répondre à cette question nous lirons de près le récit d’Eric-Emmanuel Schmitt rapportant dans La Nuit de feu un événement inattendu qui littéralement le sort de l’ordinaire. Puis en parcourant le Livre des Demeures de Sainte Thérèse d’Avila et d’autres récits d’auteurs spirituels majeurs nous considérerons comment cette expérience peut aussi se produire par étape dans la banalité du quotidien. Ce que confirmera la lecture d’autres témoins contemporains

La société française est marquée par une forme spécifique de laïcité et de sécularisation, qui entraîne une évolution de son rapport à la religion. La pratique et la croyance religieuses sont transformées par l’individualisme, le subjectivisme et le pluralisme, au point que la religion catholique semble disparaître de la culture. Il s’agira d’analyser aussi dans ce contexte la diversité des sensibilités catholiques et leurs nouvelles expressions dans la société. 

Ce cours présente les grands défis auxquels est confrontée l’Église catholique entre la fin du XVIIIe siècle (« le temps des révolutions 
atlantiques ») et le début du XXIe siècle : la période voit s’étendre les divers types de remise en cause de la foi chrétienne, mais aussi foisonner les initiatives réformatrices et missionnaires. Le rapport entre l’Église et la « modernité », problématique à bien des égards, ne saurait toutefois se réduire à une suite de conflits : l’on cherchera en particulier à replacer quelques enjeux du concile Vatican II et les prises de position de l’Église romaine - dans les sphères du politique, de l’économie, de la morale sociale et, plus récemment, de la relation de l’homme à l’environnement  dans la longue durée de l’époque contemporaine.

Les Temps modernes, période définie par l’Occident, s’étendent de la fin du XVe à la fin du XVIIIe siècle. Ils se caractérisent par : par l’accélération du 
« grand désenclavement du monde » commencé au XIIIe siècle et donc par une amplification inédite du message chrétien à la surface du monde habité ;
par la rupture induite au XVIe siècle par les Réformes protestantes ; par la manifestation des capacités de l’Église catholique à relever ces défis au cours des XVIe et XVIIe siècles et par le développement, dès la fin du XVIIe, de premières remises en cause de la foi chrétienne et de l’institution ecclésiale dans les « vieux pays » chrétiens.

Ce cours se présente comme :
- une mise en avant des grandes articulations de l’évolution du christianisme au fil de 2 000 ans d’histoire.
- une réflexion sur les conceptions et les significations successives de l’histoire de l’Église à travers les temps, de la Pentecôte à nos jours,
- une réflexion sur la place actuelle des études historiques au sein des sciences religieuses,
- une initiation méthodologique à l’histoire de l’Église. On apprendra ainsi à interpréter un document historique : texte, image, plan, carte, tableau statistique... On cherchera la manière d’approcher un fait, un personnage, des événements ou une période, dans un souci de vérité historique. On prendra une première conscience de l’évolution de la recherche et des développements historiographiques.

L’Église est universelle parce qu’elle connaît dans sa constitution, voire sa structure, la pluralité et la diversité. Depuis Vatican II, l’Orient chrétien occupe une place de choix dans cette diversité. Le premier pas à faire dans l’acte œcuménique est connaître l’autre. Ce cours se propose d’introduire à l’Orient chrétien, non seulement dans sa constitution qui remonte à l’aurore du christianisme, mais aussi dans son évolution et dans la situation où il se trouve actuellement.

Ce cours se présente comme :

- une mise en avant des grandes articulations de l’évolution du christianisme au fil de 2 000 ans d’histoire.

- une réflexion sur les conceptions et les significations successives de l’histoire de l’Église à travers les temps, de la Pentecôte à nos jours,

- une réflexion sur la place actuelle des études historiques au sein des sciences religieuses,

- une initiation méthodologique à l’histoire de l’Église. On apprendra ainsi à interpréter un document historique : texte, image, plan, carte, tableau statistique... On cherchera la manière d’approcher un fait, un personnage, des événements ou une période, dans un souci de vérité historique. On prendra une première conscience de l’évolution de la recherche et des développements historiographiques.

Présentation :

– une réflexion sur les conceptions et les significations successives de l’histoire de l’Église à travers les temps, de la Pentecôte à nos jours,
– une réflexion sur la place actuelle des études historiques au sein des sciences religieuses,
– une initiation méthodologique à l’histoire de l’Église. On apprendra ainsi à interpréter un document
historique : texte, image, plan… On cherchera la manière d’approcher un fait, un personnage, des événements
ou une période, dans un souci de vérité historique. On prendra une première conscience de l’évolution de la recherche et des développements historiographique,
– une mise en avant des grandes articulations de l’évolution du christianisme au fil de 2 000 ans d’histoire.

Depuis les premières divisions au sein de l’Église, les communautés chrétiennes au Moyen-Orient ont toujours vécu en situation minoritaire. Ceci s’est aggravé avec la venue de l’Islam, malgré le rôle important qu’ils ont joué pour la construction de la civilisation arabe. Ce rôle était mû, non seulement par un désir de survivance, mais par la foi, la tradition et par la mission dont les différentes Églises étaient convaincues, à des prix fréquemment assez élevés. Dans le contexte d’aujourd’hui, cette question se pose avec grande acuité, au niveau oecuménique et celui du dialogue islamo-chrétien et les publications à ce sujet se multiplient aux niveaux officiel et privé. En complément aux deux cours précédents, nous poserons ce problème de la présence, à travers la lecture des textes-clefs, et nous essaierons de faire ressortir les principes de base du dialogue oecuménique et du dialogue islamo-chrétien.

Le contenu des deux premiers cours « Qu’est-ce que l’Orient chrétien ? »  (1) et (2) sera résumé en début de parcours.

Accompagner les catéchumènes est le défi que rencontre l’Eglise actuellement. Cet atelier propose une lecture partagée du livre 
« Accompagner les catéchumènes » de Roland Lacroix, afin de réfléchir ensemble aux enjeux actuels du catéchuménat. Quel est le rôle des accompagnateurs, comment mettre à œuvre le RICA (Rituel de l’Initiation Chrétienne des Adultes), quelle place pour la communauté ? Autant de questions que nous traiterons à partir des chapitres de cet ouvrage. Cet espace de lecture permettra d’ouvrir un dialogue sur les pratiques pastorales et sur des pistes concrètes pour l’accompagnement des catéchumènes et néophytes.

La théologie pratique a pour mission de surmonter le fossé entre le dire théorique de l’église et le faire concret dont témoigne la pratique des chrétiens. Cette discipline, fondée sur la relecture des pratiques ecclésiales, est à la croisée de bien des domaines. L’enjeu de ce cours sera de comprendre son histoire, ses outils et méthodes et bien sûr, les chantiers sur lesquels elle travaille en vue d’une église missionnaire.

Découvrir quelques aspects que ce qui pourrait être une « pastorale des fragilités ». Quels sont les fondements dans la Révélation et les enjeux pastoraux de l’accueil de certains publics, de l’effort pour écouter l’autre, d’une volonté de ne pas « enfermer » l’autre dans une relation toxique au nom de l’Evangile ? Comment mettre au cœur du projet pastoral ceux qui sont souvent considérés comme marginaux ou relevant d’une approche spécifique ?

Ce cours permet de se familiariser avec l’institution et d’apprendre à situer son
action au sein de la mission éducative de l’Eglise. Il a également pour objectif
de découvrir les textes fondateurs de l’école catholique et de confronter ces
découvertes aux défis d’aujourd’hui.

  • S’approprier méthode et outils de l’analyse des pratiques pour développer une posture réflexive.
  • Des situations singulières vécues dans la pratique sont présentées et
    analysées.
  • Se donner des repères pratiques et théoriques pour ensuite gérer les
    situations liées à la mission pastorale grâce aux ressources.

Ce module propose une introduction aux fondements de la catéchèse et à ses pratiques dans un  monde en mutation, à travers une approche à la fois théologique et pastorale. En analysant des parcours  catéchétiques existants et en explorant les différents types de catéchèse, les participants seront amenés à réfléchir aux conditions d’une annonce kérygmatique, explicite et respectueuse des personnes. Une attention particulière sera portée aux questions du prosélytisme, de la créativité pédagogique et de l’inclusion, notamment dans l’accueil des personnes en situation de handicap.

La vie de l’Église, dans ses pratiques, constitue un « lieu théologique ». Les récits d’expériences et l’écoute de ces récits sont précieux pour comprendre ce que Dieu réalise au milieu de son peuple ; ils permettent aussi de prendre du recul face aux différentes situations pastorales. Ce cours, pleinement interactif, sera  basé sur la confrontation entre les récits élaborés par les participants, des textes théologiques et des  apports théoriques. Il abordera des thématiques comme : le catéchuménat et les « chercheurs spirituels », l’accueil des familles dites en situation irrégulière, les ministères laïcs institués et les ministères ordonnés, la diaconie, la paroisse et la mission.

La constitution du concile Vatican II sur la liturgie Sacrosanctum concilium a plus de 50 ans. Comment entendre ce texte dans les évolutions accélérées du monde contemporain qui affectent le rapport au corps, à l’espace et au temps ? Ce questionnement sera traité à partir des situations et des pratiques ecclésiales des participants, en fonction des réalités qu’ils côtoient. Des dossiers spécifiques seront constitués afin de penser de manière pratique et concrète le rapport entre liturgie et monde contemporain.

Le cours présentera les questions générales de la philosophie morale, concernant la liberté et la responsabilité, le rapport aux passions, la détermination de la valeur des actes humains, la recherche d’une vie bonne, la classification des vertus, les fondements de l’obligation morale, et présentera quelques pensées éthiques récentes. 

Tout en suivant une progression chronologique, ce cours vise à présenter les auteurs philosophiques en insistant sur leur approche du divin et les questions sur le monde et la place de l’homme qu’elle implique. Cette approche de l’histoire de la pensée sera ainsi l’occasion d’alimenter une réflexion personnelle sur des questions comme le problème du mal,  le rapport à la mort, les modalités du discours sur Dieu.

Alors que le christianisme et l’islam se présentent tous deux comme des religions à vocation universelle, quelle place accorder à « l’autre » ? Que peut dire la foi musulmane sur l’altérité religieuse ? Nayla Tabbara, auteure avec Fadi Daou de : L’Hospitalité divine. L’autre dans le dialogue des théologies chrétienne et musulmane (2013), porte la conviction que le message spirituel dont l’autre religion est porteuse n’est peut-être pas étranger au plan de Dieu…

Nous rencontrons à la fois des évangéliques et des musulmans. Les premiers sont des chrétiens avec lesquels nous partageons la foi en Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur. Les musulmans sont des croyants en un Dieu unique, créateur et miséricordieux, avec lesquels nous vivons dans un rapport plus au moins fraternel. L’ignorance des uns et des autres est le plus souvent source de conflits. Ce cours voudrait présenter les distinctions et les relations de compréhension des chrétiens en eux (œcuménisme) comme des religions entre elles (interreligieux), en soulignant qu’il y a peut-être beaucoup plus de choses qui nous rapprochent que de choses qui nous séparent.

Il s’agira dans un premier temps de mieux connaître le judaïsme : ses pratiques, lois, textes, fêtes , sa mystique… Puis de cerner l’apport de l’interprétation juive pour la lecture chrétienne et la spécificité de ce qu’a apporté Jésus de Nazareth…

Dieu, Père et Fils et Saint Esprit. Voilà une vérité de la foi chrétienne bien difficile à énoncer correctement ! Est-ce que l’expression artistique est plus à son aise, là où les mots viennent à manquer ? Rien n’est moins sûr !
Il vous est proposé un voyage spatio-temporel à la rencontre d’œuvres où l’inventivité confine parfois à l’insolite... quand elle ne franchit pas les frontières de l’étrange ! Dépaysement assuré !

Ce cours d’introduction aux évangiles synoptiques (Marc, Matthieu et Luc) et Actes des Apôtres permettra de découvrir les contextes historique et géographique dans lesquels ces récits de la vie de Jésus de Nazareth et des premiers chrétiens ont vu le jour. L’étude exégétique de quelques textes permettra de dégager les particularités de chaque livre et nous conduira à nous interroger d’une part sur leur processus et milieu de formation, et d’autre part sur leur théologie.

Ce cours d’introduction aux évangiles synoptiques (Marc, Matthieu et Luc) et Actes des Apôtres permettra de découvrir les contextes historique et géographique dans lesquels ces récits de la vie de Jésus de Nazareth et des premiers chrétiens ont vu le jour. L’étude exégétique de quelques textes permettra de dégager les particularités de chaque livre et nous conduira à nous interroger d’une part sur leur processus et milieu de formation, et d’autre part sur leur théologie.

Ensemble des comptes rendus de l'année 2024-2025